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![]() | La famille forme l’ensemble que constitue le père, la mère et les enfants, vivants communément sous un même toit. Parfois, la séparation des parents porte préjudice à l’équilibre familial, dans lequel les enfants se retrouvent dépossédés et déboussolés. |
L’autorité parentale attribuée conjointement au père et à la mère se répartit alors inégalement. De façon récurrente, la mère s’approprie des fonctions totalitaires dans l’éducation de « Ses » enfants, et laisse donc la fonction du père à l’abandon. Cette mère, est représentée en tant que maîtresse de la famille à forte tendance dominante. Son éducation maternelle fondée sur l’influence, l’induction comportementale, et sur le conditionnement, exerce sur son enfant une certaine emprise de l’ordre de la manipulation d’esprit. En mère omnipotente, elle fait subir à ses enfants une pression omniprésente en les culpabilisant par une stratégie d’hyperbolisation du « mauvais père ». Celle-ci se révélant quelque fois mégalomane, ne parvient presque jamais à se remettre en question en ce qui concerne son éducation probablement sclérosée et l’image qu’elle véhicule du père de ses enfants. Le père, isolé, est contraint de se taire face aux décisions prise par la mère. Il s’oblige alors à l’exécution de ce que lui demande celle-ci. Cette inconsciente soumission se traduit par une peur de s’imposer qui le rend abstrait dans la relation père/enfant. Le manque de reconnaissance répréhensible de son autorité aura pour conséquence un réel sentiment d’impuissance. Le père est alors raillé outrageusement dans ses fonctions. L’enfant, crédule par son manque d’expérience se laisse facilement influencer et manipuler sans égards. Son manque de prévenance dans cette phase de construction de sa personnalité risque de se révéler fortement dévastateur. En effet, n’ayant que pour modèle prépondérant la femme qui lui a donné naissance et qu’il ne faut en aucun cas contrarier, l’entraîne à culpabiliser. De plus, étant dans l’ignorance de l’importance de l’apport essentiel de son père et de sa mère pour son propre équilibre, il se retrouve innocemment victime au cœur des passions et intérêts des ses parents. Par conséquent, ne faudrait t-il pas que des professionnels de la médiation familiale et du soutien à la parentalité, aident de façon déjudiciarisée, à ce que la réflexion et la communication parentales s’installent dans l’intérêt et le bien de l’enfant ? Ludivine Nativel |